J'ai vendu mon âme en bitcoins Marchialy

 

En librairie le 7 mars 2019

300 pages / 136 x 195 mm / 21€

 

Jake Adelstein a signé chez Marchialy deux titres à succès : Tokyo Vice (2016) et Le Dernier des Yakuzas (2017). Il est le premier journaliste étranger à avoir intégré, en 1993, la rédaction du plus grand quotidien japonais, le Yomiuri Shinbun. Pendant plus de dix ans, ce journaliste américain couvre le trafic d’êtres humains et la corruption. A la suite de son enquête sur les yakuzas, sa famille est rapatriée aux États-Unis sous protection du FBI. Jake Adelstein fera le choix de ne jamais quitter le Japon. Il travaille également pour The Daily Beast, The Japan Times et Vice News. J’ai vendu mon âme en bitcoins est publé en première mondiale chez Marchialy.

J’ai vendu mon âme en bitcoins

de Jake Adelstein

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Cyril Gay

Dans J’ai vendu mon âme en bitcoins, Jake Adelstein explore une nouvelle facette du Japon à travers une enquête sur le plus grand braquage de monnaie virtuelle à ce jour.

En 2014, Jake Adelstein découvre les bitcoins en même temps que l’effondrement de Mt. Gox, la plus grande plateforme d’échange de bitcoins au monde basée à Tokyo. Celle-ci vient d’annoncer la disparition de 850 000 bitcoins, soit l’équivalent de 500 millions de dollars, évaporés. Contre toute attente, c’est son créateur et dirigeant qui est le principal suspect de la police japonaise : Mark Karpelès, un jeune français qui n’a pas encore trente ans, prodige de l’informatique expatrié à Tokyo.

Mark devient alors le centre de la plus grande affaire criminelle de l’ère numérique. Tout le monde veut sa peau : la police japonaise, le FBI et les milliers de particuliers qui ont perdu leurs économies dans ce braquage d’un nouveau genre.

Au cours de son enquête Jake Adelstein croise le chemin de pionniers qui veulent révolutionner le monde en lui offrant un nouveau système économique libre : celui de la crypto-monnaie. Il plonge le lecteur dans l’une des plus grandes capitales de la planète, Tokyo, où se retrouvent idéalistes, geeks, libertariens, profiteurs et spéculateurs. Il tente de répondre aux deux questions qui obsèdent tous les protagonistes de l’affaire : Qui a fait le coup ? Et où sont passés les bitcoins ?