"Kinshasa jusqu'au cou" d'Anjan Sundaram (éditions Marchialy)

Kinshasa jusqu’au cou

d‘Anjan Sundaram

traduit de l’anglais (Inde) par Charles Bonnot

paru le 5 avril 2017

Dans la lignée de Ryszard Kapuściński et de V. S. Naipaul, Anjan Sundaram raconte une année de quête de vérité, une poursuite effrénée dans un pays ravagé par la misère et la violence.

Sa route est toute tracée : études de mathématiques dans la prestigieuse université américaine Yale et offre d’emploi chez Goldman Sachs. Un chemin balisé que le jeune Anjan Sundaram décide de quitter en 2005. Il abandonne tout pour plonger dans l’inconnu et prend un aller simple pour la République démocratique du Congo. Il sera désormais reporter. Ou, plutôt, essaiera de le devenir. Car derrière le romantisme de la vie d’aventures, Anjan Sundaram découvre une réalité hostile. De déconvenues en rebondissements, l’apprenti journaliste doit apprendre à survivre dans la jungle urbaine de Kinshasa. Malgré l’euphorie de l’élection présidentielle de 2006 – premières élections libres et démocratiques depuis quarante ans –, la chaleur paralysante est à l’image d’un pays qui suffoque.

Entre reportage journalistique et roman d’aventures Kinshasa jusqu’au cou est le portait sensible et humain d’un pays trop souvent réduit aux gros titres de journaux. Anjan Sundaram prend le temps de nous dévoiler la République démocratique du Congo dans toute sa complexité à travers la description d’une ville hors norme, une galerie de personnages éloquente et des aventures inédites.

L’auteur :

Anjan Sundaram est l’auteur de deux livres-reportages, Kinshasa jusqu’au cou et Bad News, qui furent immédiatement loués par la presse. Après sa première expérience de correspondant au Congo (RDC) pour l’Associated Press, il continue à travailler comme journaliste indépendant et formateur au Rwanda. Entre autres prix, il a reçu le Reuters prize en 2006 pour son récit sur les tribus pygmées et le Frontline Club Award pour son travail de correspondant de guerre en Centrafrique en 2015.