Attachée de presse

Nadia Ahmane

nadia.ahmane@gmail.com

À propos de « La Guerre des dinosaures »

Culturist

« Le récit avance par strates comme dans une fouille archéologique : plus on progresse, plus on découvre de personnages avec leurs secrets, leurs rancœurs et leurs stratégies. Le palpitant reportage de Miguel Prenz s’avère aussi truculent qu’un Indiana Jones perdu au milieu des mesquineries d’Amour, gloire et beauté. » P.É.P.

Les Inrocks

« Sous couvert de nous parler de gros lézards d’un autre temps, ce sont les rouages d’un capitalisme féroce que met au jour Miguel Prenz. Un autre genre de monstre prédateur, mais qui lui ne semble pas vraiment menacé d’extinction. » Léonard Billot

Le Nouveau Magazine littéraire

« Miguel Prenz parvient à restituer l’histoire d’un petit patelin tout en jouant sur différentes échelles. La guéguerre locale renvoie aux tribulations nationales, mais le plus important reste la manière dont un os de plus de 97 millions d’années sème la zizanie dans une petite ville, réduisant les atermoiements et gesticulations de notre espèce à une drôle de manière d’occuper nos vies pourtant infiniment minuscules à l’échelle du temps. » Pierre-Édouard Peillon

À propos de "J'ai vendu mon âme en bitcoins"

Capture d’écran 2019-03-29 à 12.48.55

Les Échos

« Le plus gros casse du monde des cryptos fut long (trois ans) et silencieux. Il avait été facilité par les failles et « bugs » de la plate-forme. Selon le journaliste américain, ce casse de 650.000 bitcoins fut réalisé par Alexander Vinnik. […] « Certains spéculent sur le fait qu’il ait blanchi, grâce au bitcoin, une partie de l’argent d’oligarques russes proches de Vladimir Poutine », estime Jake Adelstein. Vinnik fut arrêté en Grèce, mais les bitcoins dérobés ne seront sans doute jamais récupérés. » Nessim Aït-Kacimi

 

 Les Inrocks

« Le journaliste américain Jake Adelstein, après avoir infiltré la mafia japonaise, poursuit son œuvre et dénonce la machinerie de la cryptomonnaie. » Fanny Marlier

Society

« A l’origine, le bitcoin a été créé comme une sorte de rêve libertarien. Aujourd’hui, n’est-il pas devenu qu’un objet de spéculation ? 

C’est vrai qu’au début des bitcoins -disons jusqu’en 2014-, il y avait une sorte de communauté d’idéalistes, très ouverts et soudés, qui organisaient des rassemblements et voulaient éviter un nouvel effondrement financier. Aujourd’hui ce n’est devenu que de l’or virtuel. Même Nakamoto a pris ses distances, comme s’il avait donné naissance à une créature de Frankenstein. » Interview de Jake Adelstein par Ambre Chalumeau et Thomas Pitrel

Capital (n°331)

« Dans son dernier livre, J’ai vendu mon âme en bitcoins, l’auteur retrace l’affaire Karpelès, un génie déchu du bitcoin, qui a fait, lui aussi, les frais du système judiciaire japonais. » François Miguet

Libération (26 mars 2019)

« Chemise bleue sur costard noir que ne renierait pas un boss yakuza, cet enquêteur boulimique en freelance – il écrit aujourd’hui pour sept publications américaines et japonaises – est venu en France présenter son troisième et dernier opus. Un récit dans lequel celui qui se marre d’être pris au Japon pour un «rebelle libéral socialiste» raconte à sa manière cocasse et déjantée l’histoire folle du bitcoin et d’un de ses personnages de légende, le geek français Mark Karpelès. Un jeune génie informatique introverti tendance otaku qui, avant l’ex-PDG de Renault-Nissan, a vécu l’enfer judiciaire japonais, emprisonné plus d’un an car suspecté d’avoir organisé le plus grand casse jamais vu en cryptomonnaies : la disparition, en 2014, de 650 000 bitcoins, 450 millions de dollars au cours d’alors, du coffre-fort virtuel de sa propre start-up, Mt. Gox. » portrait par Christophe Alix

À propos de "Bad News"

Microsoft Word - Document4

Le Journal du dimanche

« Anjan Sundaram, qui, envoyé au Rwanda dans le cadre d’un programme financé par l’Union européenne pour former des journalistes découvre en 2009 que tout ne serait qu’apparence au pays des Mille Collines, en proie à une dictatures psychologique. » Karen Jalon

BadNews-LeMonde

Le Monde

« Anjan Sundaram offre une réflexion percutante sur les rouages dictatoriaux […] sous sa plume percutante et courageuse. »

Bad News_Jeune Afrique

Jeune Afrique

« Sundaram offre une plongée fascinante, et hautement perturbante, dans ce Rwanda de l’ombre. »

À propos de "Attends-moi au ciel, capitaine"

Attends-moi-au-ciel-Botero

Le Monde diplomatique

« En dépeignant la vie d’un groupe dont les repères sociaux ordinaires ont été déréglés, Botero nous raconte une version peu connue du conflit armé colombien. À l’instar du cinéaste français Alain Guiraudie, Botero suggère que la plupart des êtres humains de sexe masculin sont bisexuels : il ne leur faudrait que certaines circonstances exceptionnelles pour donner libre cours à leurs penchants homosexuels. » Pierre Carles

À propos de "Mauvais plan sur la comète"

Le Matricule_Comète

Le Matricule des anges

« Jean-Charles Chapuzet […] est reparti sur les traces [de Jean-Claude Ladrat] et de sa rocambolesque épopée, à la faveur de ces je-ne-sais-quoi qui ressuscitent parfois, avec une sorte d’urgence, des souvenirs qu’on pensait insignifiants, enfouis, torpillés. » Camille Decisier

Siné

Siné

« En ces temps normatifs, où tout doit rejoindre l’ordre établi, où tous, nous risquons de tomber dans l’autocensure, voilà une belle leçon de vie – de petit grain de folie qui nous manque tant. » Martine Laval

untitled

L’Humanité dimanche

« Ce récit biographique, en forme d’enquête, oscille entre la fascination et le dégoût pour ce personnage atypique. Il interroge le rapport entre le journaliste et son sujet. »

Le-Canard

Le Canard enchaîné

« Jean-Charles Chapuzet a eu la bonne idée de partir à la recherche de Ladrat, pour mener une belle enquête, sans vaine rigolade, sur cette lubie magnifique, sidérale et sidérante. » Frédéric Pagès

Trends

Trends

« En journaliste gonzo inspiré par Truman Capote et Hunter S. Thompson, Jean-Charles Chapuzet met de l’adrénaline dans son écriture et retrace nerveusement ce destin pour le moins hors du commun. » Philippe Manche

Libé

Libération

« Dans un récit condensé qui se lit d’une traite, Chapuzet arrive brillamment à mêler ses interrogations personnelles, la vie rocambolesque de Ladrat et les problèmes d’une région. » Quentin Girard

Sud-Ouest

Sud Ouest

« Nous avons aimé la liberté de ton, la vivacité du style et les descriptions sans concession de la région, notamment celle de la Saintonge dans la grisaille de l’hiver. » Olivier Sarazin

Microsoft Word - Document5

Lire

« Un document édifiant revient sur la vie tumultueuse d’un illuminé charentais révélé par l’émission Strip-tease. » Baptiste Liger

Mauvais plan sur la comète - Marchialy - Charente Libre

La Charente libre

« Un livre passionnant. Cent quatre-vingts pages d’une enquête minutieuse, d’un style ciselé, précis, d’une écriture brillante. » Frédéric Berg

À propos du "Dernier des Yakuzas"

Arte

28 minutes

À propos de "Portrait d'un cannibale"

Liberation-portrait-d-un-cannibale

Libération

« Portraits d’un cannibale et d’une région en route pour cents ans de solitude. » (Quentin Girard)

Points-portrait-d-un-cannibale

Le Point

« Cette histoire terrifiante d’ogre des temps modernes aurait tout d’un bon polar réaliste si elle n’était vraie. » (Julie Malaure)

À propos de "Jewish gangsta"

JewishGangsta-Le Soir

Le Soir

« Karim Madani aligne les mots comme d’autres les rafales d’Uzi. » Philippe Manche

article-Madani-Les Inrocks

Les Inrockuptibles

« Karim Madani rassemble les parcours de quatre jeunes gens, pauvres, new-yorkais, juifs, rappeurs, ou bien gangsters dont il fait les héros perdants et magnifiques d’une non-fiction. » Pierre Siankowski


 

À propos de "L'Or et l'Obscurité"

Le Monde

Le Monde

« Alberto Salcedo Ramos est un digne héritier du journalisme narratif. Il procède par touches, dépeint des caractères, fait œuvre de sociologie […] Avec L’Or et l’Obscurité, il compose ainsi un puzzle impressionniste sur une figure tragique : un homme cognant son propre chaos. » Macha Séry

SudOuest copie

Sud Ouest

« Il fallait être fou de boxe, grand journaliste doublé d’un de ces écrivains qui savent donner chair au réel, pour raconter sa vie [Kid Pabelé]. » Yves Harté

À propos de "Une femme chez les chasseurs de têtes"

Grazia_Titayna

Grazia

« Cigarette au bec, en robe ou blouson d’aviateur sur les épaules : dans les années 20, une journaliste traversait les milieux et les continents à la recherche de l’extrême. Titaÿna est notre héroïne. » Emily Barnett

Le Soir_Titaÿna

Le Soir

« Titaÿna nous fait voyager chez les Toradjas, une tribu d’Indonésie surnommée « les chasseurs de têtes » […]. Avec un talent hors du commun et un respect total pour ses hôtes, l’exploratrice décrit les coutumes de ce peuple et nous fait partager ses aventures auprès d’eux. » Flavie Gauthier

Stylist_Titayna

Styliste

« Titaÿna est une des première femmes à s’imposer dans le milieu machiste du grand reportage. De récits exotiques en raids de l’extrême, elle nous emmène sur la trace des pilotes contrebandiers d’alcool pendant la prohibition, dans la jungle indonésienne et en pèlerinage mortuaire vers La Mecque. Nickel. » L.B

Titayna_MatriculeAnges

Le Matricule des Anges

« Exceptionnelle coureuse d’aventures, cette femme au verbe brutal n’avait pas craint l’hospitalité de cette tribu qui a pour usage de garder ses morts en famille […] Dans des conditions scabreuses, ce reportage de 1934 est probablement l’un des hauts faits de Titaÿna, qu’un antisémitisme délirant sous l’Occupation obligea à disparaître des radars. » Eric Dussert

À propos de "Tokyo Vice"

France Inter (12/02/2016)

Un jour dans le monde

Les Inrockuptibles ont consacré 3 pages à "Tokyo Vice" (éditions Marchialy) de Jake Adelstein

Les Inrockuptibles

« L’intensité et l’implacable lucidité de ce récit évoque Baltimore, le livre-enquête de David Simon à l’origine de la série The Wire » Emily Barnett

"Tokyo Vice" (Marchialy) de Jake Adelstein dans les coups de coeur de France Inter

France Inter

Les coups de cœur du service culture

« C’est absolument saisissant, ça fait froid dans le dos. Un portrait très noir de la corruption et de la mafia qui utilise le trafic d’êtres humains. » Jacqueline Pétroz

Critique du livre "Tokyo Vice" (Marchialy) de Jake Adelstein dans 20 Minutes

20 Minutes

« Un document plein de panache, le premier publié par la jeune maison d’édition Marchialy. » Joel Métreau

Chronique de "Tokyo Vice" (Les Éditions Marchialy) dans MetroNews

MetroNews

« Un bel objet doublé d’un excellent texte (…) Ce texte est aussi (surtout ?) un roman initiatique, et dans le même temps une formidable enquête journalistique doublée d’un bon polar mafieux. » Marc Fernandez

"Tokyo Vice" dans Libération

Libération

« Jake Adelstein est une incongruité, un accroc dans un pays réglé en apparence au millimètre. (…) Un Gomorra à la japonaise qui lui a valu une admiration précoce, des haines tenaces et une protection policière. » Quentin Girard

"Tokyo Vice" dans Les Dernières nouvelles d'Alsace

Les Dernières nouvelles d’Alsace

« Un document exceptionnel publié par la nouvelle maison Marchialy. (…) Précis, direct et empreint d’humour, Jake Adelstein retrace dans Tokyo Vice son expérience. (…) Tokyo Vice passionne aussi par ce regard distancié sur la culture nippone. (…)  Radiographie d’une réalité criminelle, Tokyo Vice se distingue autant par la précision des informations que par l’écriture. » Veneranda Paladino

Adrien Bosc, Christophe Payet, Macha Séry et Jake Adelstein sur France Inter

France Inter

Le Nouveau rendez-vous

Table-ronde sur la « creative nonfiction » animée par Laurent Goumarre à l’occasion de la sortie de Tokyo Vice, de Jake Adelstein.

Chronique de "Tokyo Vice" (éditions Marchialy) de Jake Adelstein sur Europe 1 par Nicolas Carreau.

Europe 1

Les carnets du monde

« Une plongée dans le crime organisé japonais, dans les bas-fonds (…) Cela se lit comme un très bon polar, allez-y ! Sauf que tout est vrai… On en apprend énormément sur le Japon. Un très très beau livre avec une magnifique couverture. » Nicolas Carreau

Jake Adelstein & Ryôko Sekiguchi dans l'émission "Ping Pong" sur France Culture

France Culture

Ping Pong

« Le bilan façon David Simon et The Wire de 12 années d’enquête. Bravo pour Tokyo Vice. Jake Adelstein est une transgression à lui tout seul. » Mathilde Serrell

Les éditions Marchialy dans Livres Hebdo

Livres Hebdo

« Marchialy, un écrin pour la non-fiction narrative (…) Quatre titres à la fabrication soignée paraîtront chaque année. » Anne-Laure Walter