À propos de "L'Homme qui aimait trop les livres"

Le Figaro

Le Figaro Magazine

« Ne jugez pas un livre à con contenu ! » C’est ce qu’affirme un exposant durant un salon consacré aux livres rares […] La journaliste Allison Hoover Bartlett s’est lancée dans une enquête d’un genre particulier : elle s’est penchée sur le cas de John Gilkey, voleur légendaire de livres rares, poursuivi et traqué par un libraire furieux, Ken Senders.

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« Non, vous ne rendrez jamais ce Belle du seigneur « emprunté » à la bibli, il y a quinze ans, mais rassurez vous, il y a pire que vous.

L’homme qui aimait trop les livres, c’est Gilkey ; c’est aussi Ken Sanders, le libraire qui a mené sa traque ; c’est aussi des personnages […] que brosse Bartlett avec adresse. Mais sa plus grande réussite, c’est de nous faire comprendre que c’est nous – au réveil du frisson aventureux – que la simple description d’un monde de pages brunies et de vieux passionnés suffit à agiter. » T.R.

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Libération

« Dans les salons de vente ou dans les librairies qu’elle fréquente, Allison Hoover Bartlett nous fait découvrir que les collectionneurs sont rarement des grands lecteurs, plutôt des fétichistes d’un thème […] » Quentin Girard

Paris Match

Paris Match

« Avec ce duel fascinant, Allison Hoover Bartlett nous interroge sur notre rapport charnel à la littérature et nous ouvre l’univers des collectionneurs de livres rares. » François Lestavel

À propos de "Bad News"

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Le Journal du dimanche

« Anjan Sundaram, qui, envoyé au Rwanda dans le cadre d’un programme financé par l’Union européenne pour former des journalistes découvre en 2009 que tout ne serait qu’apparence au pays des Mille Collines, en proie à une dictatures psychologique. » Karen Jalon

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Le Monde

« Anjan Sundaram offre une réflexion percutante sur les rouages dictatoriaux […] sous sa plume percutante et courageuse. »

Bad News_Jeune Afrique

Jeune Afrique

« Sundaram offre une plongée fascinante, et hautement perturbante, dans ce Rwanda de l’ombre. »

À propos de "Attends-moi au ciel, capitaine"

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Le Monde diplomatique

« En dépeignant la vie d’un groupe dont les repères sociaux ordinaires ont été déréglés, Botero nous raconte une version peu connue du conflit armé colombien. À l’instar du cinéaste français Alain Guiraudie, Botero suggère que la plupart des êtres humains de sexe masculin sont bisexuels : il ne leur faudrait que certaines circonstances exceptionnelles pour donner libre cours à leurs penchants homosexuels. » Pierre Carles

À propos de "Mauvais plan sur la comète"

Le Matricule_Comète

Le Matricule des anges

« Jean-Charles Chapuzet […] est reparti sur les traces [de Jean-Claude Ladrat] et de sa rocambolesque épopée, à la faveur de ces je-ne-sais-quoi qui ressuscitent parfois, avec une sorte d’urgence, des souvenirs qu’on pensait insignifiants, enfouis, torpillés. » Camille Decisier

Siné

Siné

« En ces temps normatifs, où tout doit rejoindre l’ordre établi, où tous, nous risquons de tomber dans l’autocensure, voilà une belle leçon de vie – de petit grain de folie qui nous manque tant. » Martine Laval

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L’Humanité dimanche

« Ce récit biographique, en forme d’enquête, oscille entre la fascination et le dégoût pour ce personnage atypique. Il interroge le rapport entre le journaliste et son sujet. »

Le-Canard

Le Canard enchaîné

« Jean-Charles Chapuzet a eu la bonne idée de partir à la recherche de Ladrat, pour mener une belle enquête, sans vaine rigolade, sur cette lubie magnifique, sidérale et sidérante. » Frédéric Pagès

Trends

Trends

« En journaliste gonzo inspiré par Truman Capote et Hunter S. Thompson, Jean-Charles Chapuzet met de l’adrénaline dans son écriture et retrace nerveusement ce destin pour le moins hors du commun. » Philippe Manche

Libé

Libération

« Dans un récit condensé qui se lit d’une traite, Chapuzet arrive brillamment à mêler ses interrogations personnelles, la vie rocambolesque de Ladrat et les problèmes d’une région. » Quentin Girard

Sud-Ouest

Sud Ouest

« Nous avons aimé la liberté de ton, la vivacité du style et les descriptions sans concession de la région, notamment celle de la Saintonge dans la grisaille de l’hiver. » Olivier Sarazin

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Lire

« Un document édifiant revient sur la vie tumultueuse d’un illuminé charentais révélé par l’émission Strip-tease. » Baptiste Liger

Mauvais plan sur la comète - Marchialy - Charente Libre

La Charente libre

« Un livre passionnant. Cent quatre-vingts pages d’une enquête minutieuse, d’un style ciselé, précis, d’une écriture brillante. » Frédéric Berg

À propos du "Dernier des Yakuzas"

Arte

28 minutes

À propos de "Portrait d'un cannibale"

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Libération

« Portraits d’un cannibale et d’une région en route pour cents ans de solitude. » (Quentin Girard)

Points-portrait-d-un-cannibale

Points

« Cette histoire terrifiante d’ogre des temps modernes aurait tout d’un bon polar réaliste si elle n’était vraie. » (Julie Malaure)

À propos de "Jewish gangsta"

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Le Soir

« Karim Madani aligne les mots comme d’autres les rafales d’Uzi. » Philippe Manche

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Les Inrockuptibles

« Karim Madani rassemble les parcours de quatre jeunes gens, pauvres, new-yorkais, juifs, rappeurs, ou bien gangsters dont il fait les héros perdants et magnifiques d’une non-fiction. » Pierre Siankowski


 

À propos de "L'Or et l'Obscurité"

Le Monde

Le Monde

« Alberto Salcedo Ramos est un digne héritier du journalisme narratif. Il procède par touches, dépeint des caractères, fait œuvre de sociologie […] Avec L’Or et l’Obscurité, il compose ainsi un puzzle impressionniste sur une figure tragique : un homme cognant son propre chaos. » Macha Séry

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Sud Ouest

« Il fallait être fou de boxe, grand journaliste doublé d’un de ces écrivains qui savent donner chair au réel, pour raconter sa vie [Kid Pabelé]. » Yves Harté

À propos de "Une femme chez les chasseurs de têtes"

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Grazia

« Cigarette au bec, en robe ou blouson d’aviateur sur les épaules : dans les années 20, une journaliste traversait les milieux et les continents à la recherche de l’extrême. Titaÿna est notre héroïne. » Emily Barnett

Le Soir_Titaÿna

Le Soir

« Titaÿna nous fait voyager chez les Toradjas, une tribu d’Indonésie surnommée « les chasseurs de têtes » […]. Avec un talent hors du commun et un respect total pour ses hôtes, l’exploratrice décrit les coutumes de ce peuple et nous fait partager ses aventures auprès d’eux. » Flavie Gauthier

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Styliste

« Titaÿna est une des première femmes à s’imposer dans le milieu machiste du grand reportage. De récits exotiques en raids de l’extrême, elle nous emmène sur la trace des pilotes contrebandiers d’alcool pendant la prohibition, dans la jungle indonésienne et en pèlerinage mortuaire vers La Mecque. Nickel. » L.B

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Le Matricule des Anges

« Exceptionnelle coureuse d’aventures, cette femme au verbe brutal n’avait pas craint l’hospitalité de cette tribu qui a pour usage de garder ses morts en famille […] Dans des conditions scabreuses, ce reportage de 1934 est probablement l’un des hauts faits de Titaÿna, qu’un antisémitisme délirant sous l’Occupation obligea à disparaître des radars. » Eric Dussert

À propos de "Tokyo Vice"

France Inter (12/02/2016)

Un jour dans le monde

Les Inrockuptibles ont consacré 3 pages à "Tokyo Vice" (éditions Marchialy) de Jake Adelstein

Les Inrockuptibles

« L’intensité et l’implacable lucidité de ce récit évoque Baltimore, le livre-enquête de David Simon à l’origine de la série The Wire » Emily Barnett

"Tokyo Vice" (Marchialy) de Jake Adelstein dans les coups de coeur de France Inter

France Inter

Les coups de cœur du service culture

« C’est absolument saisissant, ça fait froid dans le dos. Un portrait très noir de la corruption et de la mafia qui utilise le trafic d’êtres humains. » Jacqueline Pétroz

Critique du livre "Tokyo Vice" (Marchialy) de Jake Adelstein dans 20 Minutes

20 Minutes

« Un document plein de panache, le premier publié par la jeune maison d’édition Marchialy. » Joel Métreau

Chronique de "Tokyo Vice" (Les Éditions Marchialy) dans MetroNews

MetroNews

« Un bel objet doublé d’un excellent texte (…) Ce texte est aussi (surtout ?) un roman initiatique, et dans le même temps une formidable enquête journalistique doublée d’un bon polar mafieux. » Marc Fernandez

"Tokyo Vice" dans Libération

Libération

« Jake Adelstein est une incongruité, un accroc dans un pays réglé en apparence au millimètre. (…) Un Gomorra à la japonaise qui lui a valu une admiration précoce, des haines tenaces et une protection policière. » Quentin Girard

"Tokyo Vice" dans Les Dernières nouvelles d'Alsace

Les Dernières nouvelles d’Alsace

« Un document exceptionnel publié par la nouvelle maison Marchialy. (…) Précis, direct et empreint d’humour, Jake Adelstein retrace dans Tokyo Vice son expérience. (…) Tokyo Vice passionne aussi par ce regard distancié sur la culture nippone. (…)  Radiographie d’une réalité criminelle, Tokyo Vice se distingue autant par la précision des informations que par l’écriture. » Veneranda Paladino

Adrien Bosc, Christophe Payet, Macha Séry et Jake Adelstein sur France Inter

France Inter

Le Nouveau rendez-vous

Table-ronde sur la « creative nonfiction » animée par Laurent Goumarre à l’occasion de la sortie de Tokyo Vice, de Jake Adelstein.

Chronique de "Tokyo Vice" (éditions Marchialy) de Jake Adelstein sur Europe 1 par Nicolas Carreau.

Europe 1

Les carnets du monde

« Une plongée dans le crime organisé japonais, dans les bas-fonds (…) Cela se lit comme un très bon polar, allez-y ! Sauf que tout est vrai… On en apprend énormément sur le Japon. Un très très beau livre avec une magnifique couverture. » Nicolas Carreau

Jake Adelstein & Ryôko Sekiguchi dans l'émission "Ping Pong" sur France Culture

France Culture

Ping Pong

« Le bilan façon David Simon et The Wire de 12 années d’enquête. Bravo pour Tokyo Vice. Jake Adelstein est une transgression à lui tout seul. » Mathilde Serrell

Les éditions Marchialy dans Livres Hebdo

Livres Hebdo

« Marchialy, un écrin pour la non-fiction narrative (…) Quatre titres à la fabrication soignée paraîtront chaque année. » Anne-Laure Walter